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Les Fresques de Jean Cocteau

En 1949, le poète Jean Cocteau rencontre Francine Weisweiller qui l’invite un an plus tard à passer une semaine de vacances dans sa maison de St Jean Cap Ferrat qui surplombe la baie de Villefranche.
Photo de la semaine : La Rade de Villefranche-sur-Mer | COTE.AZUR.FR

 Quelques jours après son arrivée, Jean Cocteau disait: “Je suis fatigué du farniente, je me flétris ici …” Il a demandé à Francine s’il pouvait dessiner  la tête d’Apollo au-dessus de la cheminée du salon. Matisse lui avait dit: «Quand on décore un mur, on décore les autres», alors Cocteau continue de peindre. Pouce par pouce, il a recouvert tous les murs de la maison de fresques inspirées de la mythologie grecque et de la Côte d’Azur. 

 Tout l’été 1950, Jean Cocteau travaille sur des échelles sans aucun modèle préalable. Après avoir dessiné au fusain, le poète sublime ses dessins avec des poudres colorées diluées dans du lait cru, autrement appelées fresques à la détrempe. Cocteau écrirait: «Je n’avais pas à habiller les murs; J’ai dû peindre sur leur peau […] Santo Sospir est une villa tatouée ».

Villa Santo Sospir - The Gem of Cap-Ferrat | Riviera Buzz

 Deux ans après avoir achevé les murs de la villa, Jean Cocteau s’est attaqué aux plafonds. Les trouvant trop blancs, il les coloria de pastels dans des tons très doux. Il a également composé des mosaïques pour le patio d’entrée et une tapisserie pour la salle à manger. Les murs recouverts d’art ont même inspiré un film, La Villa Santo-Sospir de 1952, une visite filmée de la maison donnée par Cocteau lui-même. 

Ce joyau vendu 13M€ à un Russe inquiète les amoureux du patrimoine ...

 Pendant de nombreuses années, Jean Cocteau a passé de longues périodes dans la villa et a écrit sur le lieu: «Quand je travaillais à Santo Sospir, je suis devenu moi-même un mur et ces murs parlaient pour moi».

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62ème cérémonie des Grammys

Cette année, la 62ème édition a été un enfer de montagnes russes émotionnelles avec une ambiance telenovela .. ce qui signifie drame, colère, passions, suspenses  et larmes.

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En route vers les Grammys Part 2

 Nous ne sommes plus qu’à 5 jours de la 62e cérémonie des Grammy et je vais bientôt partir à Los Angeles pour vivre l’aventure de l’intérieur. Mais avant cela, jetons un coup d’œil  aux vibrations  et à l’ambiance concernant cette année 2020 qui s’annonce comme un tournant.

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En route pour les grammys

 La 62e cérémonie annuelle de remise des Grammy Awards est prévue pour le 26 janvier 2020 au Staples Center de Los Angeles. Elle récompensera les meilleurs enregistrements, compositions et artistes de l’année d’éligibilité, du 1er octobre 2018 au 31 août 2019.

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Adieu chère Dame, au revoir Jessye Norman

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La chanteuse d’opéra américaine Jessye Norman, l’une des sopranos les plus renommées du XXe siècle, est décédée à l’âge de 74 ans. Originaire d’Augusta, en Géorgie, Norman a été l’un des rares chanteurs noirs à devenir célèbre dans le monde de l’opéra.

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Histoire de France à travers les films: Princesse Marie Bonaparte

#bonaparte #napoleon #france #paris #ig #design #draw #drawings #artwork Histoire de France à travers les films:

Princesse Marie
Téléfilm franco-autrichien en deux parties de Benoît Jacquot, sorti en 2004

Avec Catherine Deneuve, Heinz Bennent et Anne Bennent

L’Histoire : Arrière petite-nièce de l’empereur Napoléon Ier, Marie Bonaparte (1882-1962), princesse de Grèce et du Danemark, se rend à Vienne en 1925 pour consulter Sigmund Freud, le célèbre psychanalyste, au sujet de ses problèmes de frigidité sexuelle. Au fil des années, Freud devient son mentor et son ami, Marie ayant décidé de devenir à son tour psychanalyste. Célèbre, indépendante et riche, Marie Bonaparte use de sa position sociale et de sa fortune pour promouvoir les théories scientifiques de Freud et soutenir son travail. Elle a traduit ses livres en français, et en 1938 elle se bat afin qu’il fui l’Autriche et la montée du nazisme pour se réfugier à Londres. Après la mort de son mentor, Marie Bonaparte poursuivra son oeuvre…

Princesse Marie de Grèce née Princesse Marie Bonaparte

Mon avis : 4/5. Ce téléfilm nous fait entrer dans l’univers de la princesse Marie et nous fait découvrir l’enfance et la jeunesse traumatisante de la jeune femme : orpheline de mère à la naissance, Marie est considérée comme un trésor par sa grand-mère paternelle, et comprend très vite que si elle meurt, la famille de son père perdrait tout l’héritage laissée par sa mère, Marie Félix Blanc.

Déçue par son mariage avec Georges de Grèce, la jeune femme aura vite un besoin d’indépendance et de liberté mais, angoissée par ses souvenirs d’enfance, elle se sent incomprise par les siens. Le téléfilm retrace sa rencontre et son amitié avec Sigmund Freud, qui en elle place ses derniers espoirs. J’ai vraiment apprécié ce téléfilm dans lequel on découvre une Marie Bonaparte touchante et pas particulièrement fière d’être de la même famille que Napoléon, qu’elle considérait comme un “assassin monumental” !

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Arpège

Les notes “Do, Re, Mi, Fa, Sol, La, Si” sont des abréviations de mots latins symbolisants l’échelle universelle, également appelée “rayon de la création”.

Chacun des sept niveaux hiérarchiques du rayon de la création correspond à un ciel :

– Dieu réside dans le septième ciel. Ce ciel le plus élevé est le paradis de notre Créateur, notre Dominion, abrégé en Do.

– Le sixième ciel est le cosmos. Le mot latin Sidera, abrégé en Si, signifie toutes les étoiles (de l’univers).

– Le cinquième ciel est notre système d’étoiles ou notre voie lactée. Le mot latin Lactea, abrégé en La, signifie lait.

– Le quatrième ciel est notre système solaire. Nous trouvons la règle de chaque ciel en son centre : Hélios. Helios est au centre de notre système solaire. Il est notre soleil ou Sol en latin.

– Le troisième ciel est peuplé des planètes de notre système solaire. L’astrologie nous montre comment les mouvements de ces planètes créent notre destin, ou Fāta en latin, abrégé en Fa.

– Le deuxième ciel correspond à notre planète. C’est le microcosme à l’intérieur du macrocosme de l’univers entier. En latin, il s’agit du Microcosmus, abrégé en Mi.

– Le premier et le plus bas des Cieux, sous le microcosme, est notre monde souterrain. La lune en est la régente (ou la reine). Le mot latin Regina, abrégé en Re, signifie régent.

Au xie siècle, le moine Guido d’Arezzo a l’idée, pour nommer les notes de la gamme, d’utiliser des syllabes d’un hymne liturgique fameux, l’hymne des vêpres de la fête de la Naissance de saint Jean-Baptiste. Cet hymne est écrit en strophes de forme sapphique : les trois premiers vers, composés de deux hémistiches (de cinq et six pieds, respectivement), sont complétés par un quatrième vers, plus court, de cinq pieds. Guido d’Arezzo a utilisé la première syllabe de chacun des six premiers hémistiches de l’hymne (ut ré mi fa sol la) pour son système de solmisation. Ce système ne fait pas correspondre exactement un nom à une note, mais donne une position dans l’hexacorde.

Dans les pays de langue romane (français, italien, espagnol, portugais), cette appellation s’est imposée face à la notation alphabétique utilisée dans les pays germaniques ou anglophones. Voici la première strophe de l’hymne en question :

Premier vers de l’hymne à saint Jean-Baptiste :

Ut queant laxis
resonare fibris
Mira gestorum
famuli tuorum,
Solve polluti
labii reatum,
Sancte Iohannes.

L’utilisation de rimes internes (« laxis » « fibris », « gestorum » « tuorum ») complique légèrement le sens du texte, comme c’est fréquemment le cas dans les hymnes liturgiques latines. En guise d’introduction aux strophes subséquentes qui décrivent le récit évangélique entourant la naissance de Jean, la première strophe sert d’invitation aux chantres : « Afin que tes fidèles puissent chanter les merveilles de tes gestes d’une voix détendue, nettoie la faute de leur lèvre souillée, ô Saint Jean. »

L’origine de la musique associée à ce poème est moins claire ; il en existe d’ailleurs plusieurs versions, suivant des traditions liturgiques diverses. Il est possible que la variante romaine soit une création de Guido d’Arezzo lui-même, ou le réemploi d’une mélodie existante. Les six premiers vers commencent par des sons qui forment une gamme montante, sur les syllabes ut, re, mi, fa, sol, la.

 

Copyright © 2019  Angie Paris Rues Méconnues Officiel. 1997-2019 Tous droits réservés.

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L’Opéra Royal de Versailles, une histoire d’innovation et de collaboration.

L’Opéra Royal est une histoire d’innovation et de collaboration, qui fut hier au service des rois et qui se perpétue aujourd’hui pour le bonheur de tous.
Au XVIIIème siècle, dans les années 1760, deux visionnaires ont conjugué leurs talents pour inventer le concept d’espace reconfigurable. Ils ont ainsi répondu au souhait de Louis XV de doter Versailles d’un lieu de festivités aux usages multiples : concerts et spectacles, banquets, bals.

Leur vision d’un système dynamique était résolument en rupture avec les architectures statiques de l’époque. Ils furent aussi des « managers » hors pairs qui ont su faire aboutir leur projet malgré des défis de taille : performances techniques, notamment acoustiques, à la hauteur du prestige de leur royal client ; contraintes sécuritaires relatives à un lieu destiné à recevoir plus d’un millier de personnes, dont des princes et des monarques ; enveloppe budgétaire réduite à la suite d’années de guerres extérieures ; délais extrêmement contraints, vingt-deux mois entre la décision d’investissement et la mise en service requise pour le mariage du Dauphin, le futur Louis XVI.
C’est à Ange-Jacques Gabriel , architecte au sens traditionnel, que l’on doit la forme et la structure du lieu. Et il fut aussi un architecte système, au sens contemporain du terme qui a su prendre en compte, dans une architecture intégrée, l’ensemble des besoins et des contraintes générés par les différents usages.
C’est à Blaise-Henri Arnoult, machiniste au sens traditionnel des métiers du théâtre mais ingénieur dans l’âme, que l’on doit la dynamique du système permettant la transformation d’une configuration à l’autre en quelques heures seulement.
Et c’est à ces deux intelligences complémentaires, qui ont su dépasser les différences de point de vue inhérentes à cette complémentarité, que l’on doit l’invention de l’Opéra Royal ; invention que l’on qualifierait aujourd’hui d’innovation de rupture.

Nos visionnaires ont développé des solutions technologiques, qui traduisent le génie de grands inventeurs. Et ils ont aussi conduit le projet en déployant avec succès et avant la lettre nos méthodes d’ingénierie agiles et concourantes contemporaines.
Les exigences des donneurs d’ordre, y compris celles du roi lui-même, étaient sollicitées sur des maquettes et, en même temps, les différents corps de métier (sculpteurs, menuisiers, éclairagistes….) y intégraient immédiatement les propositions propres à leurs domaines d’expertise. Il s’agissait bien sûr de maquettes en bois et non de modèles numériques sur ordinateur, mais les principes d’ingénierie collaborative que redécouvre le XXIème siècle étaient déjà appliqués.

L’aventure se poursuit avec l’équipe de Versailles Spectacles qui, s’inscrivant dans la même tradition, ose le risque de la création. Aujourd’hui, c’est en faisant revivre des partitions oubliées, pour notre plus grand bonheur.
EIRIS Conseil est partenaire du cercle des mécènes de l’Opéra Royal de Versailles

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La musica di Verdi

Giuseppe Verdi est né Joseph Fortunin François, le 10 octobre 1813, à La Roncole, un petit village situé près de Busseto, dans le Duché de Parme, en Italie. Il est connu du monde entier sous le nom de Guiseppe Verdi. Il est le compositeur le plus respecté de l’Italie. Bien qu’il soit mort en 1901, sa musique continue de faire avancer le monde. Son père possédait un magasin général qui faisait office d’auberge et sa mère, une fileuse. Bien que le père de Guiseppe soit plus ou moins analphabète, il reconnut que son fils avait un talent extraordinaire pour la musique et acquit une épinette d’occasion pour lui. Cet enfant a joué avec un tel talent que l’homme qui était venu le réparer a décidé de le faire gratuitement. Initialement, il a étudié avec Don Baistrocchi et Maestro Provesi, organiste à La Collegiata de San Bartolomeo. Ils lui enseignèrent le latin ainsi que les rudiments de la composition musicale et du jeu d’instruments.

Ce jeune garçon de 14 ans est considéré comme le meilleur pianiste du village et, à 17 ans, il s’est fait un nom en tant que compositeur et a écrit de nombreuses pièces pour La Collegiata et la Philharmonic Society. Entre-temps, le père de Guiseppe consulta Antonio Barezzi, un homme riche avec qui il travaillait, qui jouait de plusieurs instruments et était président du Busseto Philharmonic. Impressionné par les capacités du garçon Guiseppe, Barezzi persuada le père de Verdi de le laisser partir à Milan. étudie la musique et supporte lui-même toutes les dépenses. À Milan, il est empêché d’entrer au Conservatoire de musique au motif qu’il est âgé. Au lieu de cela, il a étudié avec Vincenzo Lavigna, claveciniste au théâtre de la Scala.

Il a également fréquenté les théâtres de Milan et s’est familiarisé avec le répertoire d’opéra de l’époque. Il est ensuite retourné à Besetto et a épousé Margherita Barezzi, fille de son bienfaiteur. Le couple a eu deux enfants, un garçon et une fille. Le 17 octobre 1839, le premier opéra de Verdi, Oberto, conte de San Bonifacio, est interprété et plébiscité par la critique et le public. Un contrat lui est proposé par le directeur de La Scala, Bartolomeo Merelli.

En l’espace de deux ans, entre 1837 et 1839, Verdi perdit sa fille, son fils et sa femme, atteints de maladie. Margherita est décédée quelques mois après la première mise en scène d’Oberto. «Un troisième cercueil est sorti de chez moi», a déclaré Verdi. “Je suis seul”. Ce dernier deuil est survenu alors qu’il travaillait sur une comédie, Un giorno di regno, qui s’est effondrée, et Verdi a juré de ne plus jamais écrire une comédie.Légende affirme qu’à 28 ans, il vivait seul dans une mansarde milanaise et était incapable d’écrire de la musique, Verdi, désemparé, errait dans les rues de la ville une nuit de neige lorsqu’il rencontra inopinément Merelli. Cette rencontre fortuite a changé sa vie. Marelli le persuada d’écrire Nabucco, le mot italien désignant Nebucadnetsar, le roi babylonien qui avait capturé le peuple d’Israël. L’histoire de la libération des esclaves des Juifs correspondait exactement à l’ambiance du Risorgimento, ou mouvement révolutionnaire qui balayait alors l’Italie.

Les personnes identifiées à la situation difficile des esclaves hébreux et s’inspiraient de l’espoir de libération des Juifs. Le chant plaintif des esclaves, rassemblés sur les rives de l’Euphrate, déplorant leur destin et rappelant les psaumes qu’ils avaient chantés dans leur pays d’origine, frappa des cordes familières dans l’esprit des Italiens sous domination autrichienne.Nabucco était un succès sensationnel a été créée en 1842, et le nom de Verdi était nade. Il devint riche et célèbre, et devint un héro national. Lombardi alla prima crociata, Ernani, I due Foscari et Alzira suivirent, tous deux acclamés comme tels, chacun explorant une expérience dramatique et musicale différente. À Macbeth, en 1847, Verdi adopta pour la première fois un thème shakespearien. À l’âge de 34 ans, Verdi était de renommée internationale et ses opéras étaient joués dans le monde entier.

Il associe le concept d’opéra italien de Bela Canto ou de beaux chants à un puissant sens du drame, ce qui le place parmi les plus grands compositeurs de tous les temps.A Rigoletto, Il Trovatore, La Traviata et finalement, en 1871, Aida, Verdi Entre deux œuvres, Verdi avait noué des relations avec Giuseppina Streponi, une soprano qu’il avait rencontrée au début de sa carrière en tant que compositeur et qu’il avait rencontré en France. Ils ont vécu ensemble pendant dix ans, au mépris de la coutume, avant de se marier en 1859.

’. Don Carlo

Per me giunto è il dì supremo, no, mai più ci rivedrem;  ci congiunga Iddio nel ciel, Ei che premia i suoi fedel’. Verdi. Don Carlo

Après Aida, Verdi s’est retiré du monde de la musique. Mais un livret passionnant, Otello, le ramène à une vie musicale active et lors de son ouverture à Milan en 1887, il doit “supporter” environ 20 rappels de lever de rideau et le public n’est pas satisfait avant de l’avoir couvert de cadeaux et de remorquer sa voiture. son hôtel. À la mort du poète national italien Alessandro Manzoni en 1874, Verdi composa sa Messa da Requiem, que beaucoup considèrent comme sa plus grande œuvre lyrique. Avec Falstaff, il rompit son vœu de ne pas écrire une comédie, un succès retentissant. Giuseppina et lui s’installe à Sant’Agasta, une ferme délabrée qu’il a achetée, et y insuffle une nouvelle vie. Il se mit à l’agriculture, introduisant avec succès des procédés agricoles innovants et transformant le profil de la ferme de la région. À la mort de Giuseppina, en 1897, Verdi, ému, s’installa au Grand Hotel de Milan, où il fut victime d’un accident vasculaire cérébral quatre ans plus tard. et décéda le 27 janvier 1901. Verti, élu député au premier parlement italien, était un philanthrope généreux. Il a fondé La Casa di Riposo, une maison de retraite pour musiciens.

Il a donné de son temps, de ses talents et de son argent à des organisations vouées à l’amélioration de la vie de personnes moins fortunées que lui-même. Lui et Giuseppina ont été enterrés à La Casa di Riposo pendant le deuil de l’Italie. Les foules ont chanté ‘Va, pensiero’, du choeur des esclaves hébreux de Nabucco. Même ceux du monde d’aujourd’hui qui ne sont pas initiés aux beautés de l’opéra italien ont entendu Verdi lorsque les accents de ‘Libera Me’ (Liberate Me) ont envahi l’abbaye de Westminster en 1997 aux funérailles de Diana, princesse de Galles. “Libera Me” est la dernière partie de Requim de Verdi. Verdi n’est plus, mais sa musique continue. Chaque année, depuis 1993, l’Opéra national tchèque ouvre sa saison théâtrale avec une célébration de sa vie et de son œuvre. Il organise chaque année une semaine de fin d’été de trois semaines consacrée à ce géant musical italien. Le festival se concentre sur trois des œuvres les plus populaires de Verdi: Rigoletto, Aida et La traviata, ainsi que le spectaculaire Nabucco.

Rigoletto est basé sur le roman de Victor Hugo, Le roi s’amuse, tandis que La traviata est également basé sur un roman français, celui de Dumas fils, La dame aux camélias. Aida, le récit tragique d’amoureux triomphes – le capitaine égyptien triomphant, Radamès, et la esclave éthiopienne capturée, Aida – est l’un des opéras les plus aimés de tous les temps. Le festival débute chaque année le troisième mardi d’août. Il se déroule à l’Opéra d’État, qui a ouvert ses portes au public le 5 janvier 1888 avec Die Meistersinger von Nürnberg de Wagner. Carl Muck, Franz Schalk, Leo Blech, Gustav Mahler, Richard Strauss, Arthur Nikisch, Felix Weingartner, Alexander Zemlinsky et Georg Szell sont parmi ceux qui ont honoré ses locaux, et les œuvres de compositeurs tels que Krenek, Hindemith, Korngold et Schreker ont toutes trouvé un lieu ici. En 1991, avec la fondation de l’Opéra national de Prague, il a repris vie. Comme les années précédentes, cette année, le festival mettra également en vedette des chanteurs internationaux remarquables, et Prague est une destination privilégiée pour les fans et amoureux de Verdi et sa musique

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Le Paris des Visconti

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Le 24 août 1864 un décret fait rebaptiser la rue des Marais en rue Visconti, du nom de Louis Tullius Joachim Visconti (1791 – 1853), architecte français d’origine italienne, mort 11 ans plus tôt.