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Les Gardes Suisses du Vatican

Nous sommes peu, nous sommes fiers”: Les Gardes Suisses du  Vatican

Les Gardes Suisses du Vatican, connus en Italien sous l’appellation Guardia Svizzera, est le corps de soldats nés en Suisse spécialement formés qui sont responsables de la sécurité du Pape à l’intérieur des murs de la Cité du Vatican.

Vocatus atque non vocatus, Deus aderit. Appelés ou pas, Dieu est présent .

– Erasme

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Amina de Zaria

Aminatou de Zaria (1533- environ 1610), « la reine guerrière », est la fille de la reine Bakwa Turunku de la cité-état Haoussa de Zazzau (ou Zaria, au Nigeria) ; elle est connue pour son courage et ses exploits guerriers.

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Coquin Jean de la Fontaine

 

Histoire de France- Les dessous de l’Histoire

Vingt-sept janvier 1671: Mais quel canaille ce Jean de La Fontaine il publie des contes libertins . Entre deux fables animalières, le poète se délasse en écrivant des contes licencieux

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Fleurette: premier amour du futur Henri IV âgé de 12 ans

#HistoireDeFrance – #HistoryOfFrance

Fleurette: premier amour du futur Henri IV âgé de 12 ans
D’après «L’Hermite en province, ou Observations sur les mœurs et les usages français au commencement du XIXe siècle» (Tome 1), paru en 1812

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Paris Vaut bien une messe

25 juillet 1593: Henri IV abjure le protestantisme à Saint-Denis
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Le 25 juillet 1593, dans le désir de mettre fin aux guerres de religion et de réconcilier les Français, Henri IV abjure la foi protestante et demande à devenir catholique. Ce sixième et dernier changement de religion du roi de France est le résultat de négociations.

«Paris vaut bien une messe»
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Héritier légitime de la couronne suite à la mort sans héritier de son cousin Henri III de Valois, le nouveau roi a dû combattre les ligueurs catholiques, supérieurs en nombre, qui ne supportaient pas l’idée d’avoir un protestant sur le trône.

Un long siège devant Paris et une victoire éclatante à Ivry-sur-l’Eure sur l’armée catholique du duc de Mayenne ne font pas avancer ses affaires. Son ami Maximilien de Béthune, futur duc de Sully, par ailleurs protestant indéfectible, lui fait comprendre que le moment est venu pour lui de revenir à la foi catholique, au nom de la raison d’État.

L’Histoire résume le calcul par la formule, un tantinet cynique : «Paris vaut bien une messe». On la prête tantôt à Henri IV, tantôt à Sully, mais elle est plus vraisemblablement apocryphe…

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Conversion
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Selon un cérémonial convenu, Henri IV se présente devant le portail de l’abbatiale de Saint-Denis, au nord de Paris. «Qui êtes-vous ?» lui demande monseigneur de Beaune, archevêque de Bourges, en grand apparat.
– Je suis le roi, répond Henri.
– Que demandez-vous ?
– À être reçu dans le giron de l’Église catholique, apostolique et romaine».

Là-dessus, le roi s’agenouille et jure de mourir dans la religion catholique. L’archevêque lui donne l’absolution et le roi baise son anneau.

Pardons
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Après sa conversion de raison, qui atténue les ressentiments des catholiques à son égard, le roi peut se faire sacrer à Chartres le 27 février 1594 (et non à Reims, la ville habituelle du sacre, encore aux mains des ligueurs). Il entre à Paris le mois suivant.

Mais la paix demeure précaire. Il faut encore rassurer les protestants et obtenir le pardon du pape…

– Henri IV et les protestants :
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Par l’édit de Saint-Germain du 15 novembre 1594, le roi renouvelle les garanties des précédents édits de pacification. Mais les huguenots ne s’en satisfont pas. Leurs représentants, réunis à Saumur, font part au représentant du roi, le protestant Duplessis-Mornay, de leur souhait d’un nouvel édit. Les négociations s’engagent…

– Henri IV et le pape :
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Dans le même temps, Henri IV délègue à Rome, auprès de Clément VII, deux prestigieux représentants de la France catholique : Jacques du Perron et l’abbé d’Ossat. Ils s’engagent au nom du roi à l’application en France des décisions du concile de Trente et au rétablissement de la religion catholique dans le royaume de Navarre, autrement dit le Béarn, la terre de Jeanne d’Albret, mère du roi.

Enfin, le 17 septembre 1595, le pape accorde son absolution au roi de France. Cette cérémonie solennelle se déroule au Vatican. Les deux représentants du roi, à genoux devant le souverain pontife, demandent pardon au nom de leur souverain.

Épilogue
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Les choses s’arrangent du côté catholique, avec la soumission du duc de Mayenne après sa défaite à Fontaine-Française, le 5 juin 1595, et l’absolution du pape.

Mais les protestants, plus inquiets que jamais, font traîner les négociations. Là-dessus, le 11 mars 1597, les Espagnols, anciens alliés de la Ligue catholique, s’emparent par surprise de la ville d’Amiens, qui avait refusé la protection des troupes royales.

Le roi assiège Amiens et prie les protestants de lui apporter leur concours. Ces derniers croient habiles de profiter de la situation pour poser leurs conditions. Le roi ne cède rien. Ayant repris Amiens le 25 septembre 1597, il menace de reprendre la guerre contre ses anciens coreligionnaires. Ces derniers s’inclinent…

L’Édit de Nantes du 30 avril 1598 consacre la paix religieuse en faisant une place aux protestants. Avec la paix de Vervins, le 2 mai de la même année, les Espagnols quittent le pays. La France peut enfin se remettre sur pied et réparer ses plaies.

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Stendhal enterré par lui-même ou quand Henri Beyle rédige sa propre notice nécrologique.

Stendhal enterré par lui-même ou quand Henri Beyle rédige sa propre notice nécrologique.
D’après «Le Figaro: supplément littéraire du dimanche», paru en 1908

Stendhal eut, parmi beaucoup de génie, bien des singularités. C’est ainsi qu’il se complut, à deux reprises, à écrire lui-même sa Notice nécrologique, la seconde étant particulièrement singulière, où Beyle-Stendhal énumère ses maîtresses et oublie son plus beau livre, le Rouge et le Noir, paru l’année précédente.
La première fois, ce fut en 1822; il traversait une crise de spleen et songeait au suicide. Avant de disparaître, il prit la plume et écrivit: «Henri Beyle, né à Grenoble en 1783, vient de mourir à… le… octobre 1822.» Suit une notice presque entièrement consacrée à sa carrière militaire. La seconde, datée de 1837, est la plus longue, et la plus curieuse. La voici telle que nous la trouvons dans le volume des Plus belles pages de Stendhal:
Il pleut à verse. Je me souviens que Jules Janin me disait: «Ah! Quel bel article nous ferions sur vous si vous étiez mort!» Afin d’échapper aux phrases, j’ai la fantaisie de faire moi-même cet article.
Ne lisez ceci qu’après la mort de Beyle (Henri), né à Grenoble le 23 janvier 1783, mort à Paris le… Ses parents avaient de l’aisance et appartenaient à la haute bourgeoisie. Son père, avocat au parlement du Dauphiné prenait le titre de noble dans les actes. Son grand-père était un médecin, homme d’esprit, ami ou du moins adorateur de Voltaire. M. Gagnon, c’était son nom, était le plus galant homme du monde, fort considéré à Grenoble, et à la tête de tous les projets d’amélioration.

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Le jeune Beyle vit couler le premier sang versé dans la Révolution, lors de la fameuse journée des Tuiles. Le peuple se révoltait contre le gouvernement, et du haut des toits lançait des tuiles sur les soldats. Les parents du jeune B. étaient dévots et devinrent d’ardents aristocrates, et lui patriote exagéré. Sa mère, femme d’esprit qui lisait le Dante, mourut fort jeune. Les Gagnon, inconsolables de la perte de cette fille chérie, se chargèrent de l’éducation de son seul fils. La famille avait des sentiments d’honneur et de fierté exagérée, elle communiqua cette façon de sentir au jeune homme. Parler d’argent, nommer même ce métal passait pour une bassesse, chez M. Gagnon, qui pouvait avoir 8 à mille livres de rente, ce qui constituait un homme riche à Grenoble en 1789.
Le jeune Beyle prit cette ville dans une horreur qui dura jusqu’à sa mort; c’est là qu’il apprit à connaître les hommes et leurs bassesses. Il désirait passionnément aller à Paris et à vivre en faisant des livres et des comédies. Son père lui déclara qu’il ne voulait pas la perte de ses mœurs et qu’il ne verrait Paris qu’à 30 ans. De 1796 à 1799, le jeune Beyle ne s’occupa que de mathématiques; il espérait entrer à l’Ecole polytechnique, et voir Paris. En 1799 il remporta le premier prix de mathématiques à l’Ecole centrale (M. Dupuy, professeur); les 8 élèves qui remportèrent le second prix furent admis à l’Ecole polytechnique deux mois après. Le parti aristocrate attendait les Russes à Grenoble, ils s’écriaient: O Rus, quando ego te aspiciam!

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L’examinateur Louis Monge ne vint pas cette année. Tout allait à la diable à Paris. Tous ces jeunes gens partirent pour Paris afin de subir leur examen à l’Ecole même; Beyle arriva à Paris le 10 novembre 1799, le lendemain du 18 Brumaire. Napoléon venait de s’emparer du pouvoir. Beyle était recommandé à M. Daru, ancien secrétaire général de l’Intendance du Languedoc, homme grave et très ferme. Beyle lui déclara, avec une force de caractère singulière pour son âge, qu’il ne voulait pas entrer à l’Ecole polytechnique.
On fit l’expédition de Marengo, Beyle y fut, et M. Daru (depuis ministre de l’empereur) le fit nommer sous-lieutenant au 6e régiment de dragons, en mai 1800. Il servit quelque temps comme simple dragon. Il devint amoureux de Mme A. (Angela Pietragrua).
Il passait son temps à Milan. Ce fut le plus beau temps de sa vie; il adorait la musique, la gloire littéraire, et estimait fort l’art de donner un bon coup de sabre. Il fut blessé au pied d’un coup de pointe dans un duel. Il fut aide de camp du lieutenant-général Michaud; il se distingua, il a un beau certificat de ce général (entre les mains de M. Colomb, ami intime dudit). Il était le plus heureux et probablement le plus fou des hommes, lorsque, à la paix, le ministre de la guerre ordonna que tous les aides de camp sous-lieutenants rentreraient à leur corps.
Beyle rejoignit le 6e régiment à Savigliano en Piémont. Il fut malade d’ennui, puis blessé, obtint un congé, vint à Grenoble, fut amoureux, et, sans rien dire au ministre, suivit à Paris Mlle V., qu’il aimait. Le ministre se fâcha; B. donna sa démission, ce qui le brouilla avec M.nbsp;Daru. Son père voulut le prendre par la famine.
B., plus fou que jamais, se mit à étudier pour devenir un grand homme. Il voyait une fois tous les quinze jours Mme A.; le reste du temps, il vivait seul. Sa vie se passa ainsi de 1803 à 1806, ne faisant confidence à personne de ses projets, et détestant la tyrannie de l’empereur qui volait la liberté à la France. M. Mante, ancien élève de l’Ecole polytechnique, ami de Beyle, l’engagea dans une sorte de conspiration en faveur de Moreau (1804).
Beyle travaillait douze heures par jour, il lisait Montaigne, Shakespeare, Montesquieu, et écrivait le jugement qu’il en portait. Je ne sais pourquoi il détestait et méprisait les littérateurs célèbres en 1804, qu il entrevoyait chez M. Daru. Beyle fut présenté à M. l’abbé Delille. Beyle méprisait Voltaire qu’il trouvait puéril, Mme de Staël qui lui semblait emphatique, Bossuet qui lui semblait de la blague sérieuse; il adorait les fables de La Fontaine, Corneille et Montesquieu.

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En 1804, Beyle devint amoureux de Mlle Mélanie Guilbert (Mme de Baskoff) et la suivit à Marseille, après s’être brouillé avec… qu’il a tant aimée depuis. Ce fut une vraie passion. Mlle M. G. ayant quitté le théâtre de Marseille, Beyle revint à Paris, son père commençait à se ruiner et lui envoyait fort peu d’argent. Martial Daru, sous-inspecteur aux Revues, engagea Beyle à le suivre à l’armée; Beyle fut extrêmement contrarié et quitta les études.
Le 14 ou 15 octobre 1806, Beyle vit la bataille d’Iéna; le 26 il vit Napoléon entrer à Berlin. Beyle alla à Brunswick, en qualité d’élève commissaire des guerres. En 1808 il commença au petit palais de Richemont (à 10 minutes de Brunswick), qu’il habitait en sa qualité d’intendant, une histoire de la Guerre de la succession d’Espagne. En 1809, il fit la campagne de Vienne, toujours comme élève commissaire des guerres. Il y eut une maladie et il devint amoureux d’une femme aimable et bonne, ou plutôt excellente, avec laquelle il avait eu des relations autrefois.
B. fut nommé auditeur au Conseil d’Etat et inspecteur du mobilier de la couronne par la faveur du comte Daru. Le jour où les Bourbons rentrèrent à Paris, B. eut l’esprit de comprendre qu’il n’y avait plus en France que de l’humiliation pour qui avait été à Moscou. Il alla s’établir à Milan. Il crut entrevoir de la hauteur à son égard dans Mme A… Il serait ridicule de raconter toutes les péripéties, comme disent les Italiens, qu’il dut à cette passion. Il fit imprimer la Vie de Haydn; Rome, Naples et Florence en 1817; enfin l’Histoire de la Peinture (en Italie). En 1817 il revint à Paris, qui lui fit horreur; il alla voir Londres et revint à Milan.
En 1821, il perdit monsieur son père, qui avait négligé ses affaires (à Claix) pour faire celles des Bourbons (en qualité d’adjoint au maire de Grenoble), et s’était entièrement ruiné. En 1819, M. B. avait fait dire à son fils (par M. Félix Faure) qu’il lui laisserait 10000 francs de rente, il lui laissa 3000 francs de capital. Par bonheur, B. avait 1000 francs de rente, provenant de la dot de sa mère (Mlle Henriette Gagnon, morte à Grenoble vers 1790, et qu’il a beaucoup adorée et regrettée). A Milan, B. avait écrit au crayon l’Amour.
B., malheureux de toute façon, revint à Paris en juillet 1821, il songea sérieusement à en finir lorsqu’il crut voir que Mme C… avait des yeux pour lui. Il ne voulait pas se rembarquer sur cette mer orageuse, il se jeta à corps perdu dans la querelle des romantiques, fit imprimer Racine et Shakespeare, la Vie de Rossini, les Promenades dans Rome, etc. Il fit deux voyages en Italie, alla un peu en Espagne jusqu’à Barcelone. La campagne d’Espagne ne permettait pas de passer plus loin.

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Pendant qu’il était en Angleterre (en septembre 1826) il fut abandonné de cette dernière maîtresse, C…; elle aimait pendant six mois, elle l’avait aimé pendant deux ans. Il fut fort malheureux et retourna en Italie. En 1829, il aima G… et passa la nuit chez elle, pour la garder, le 29 juillet. Il vit la révolution de 1830 du dehors des colonnes du Théâtre-Français. Les Suisses étaient au-dessous du chapelier Moiran. En septembre 1830, il fut nommé consul à Trieste; M. de Metternich était en colère à cause de Rome, Naples et Florence, il refusa l’exequatur. B. fut nommé consul à Civita-Vecchia. Il passait la moitié de l’année à Rome, il y perdait son temps, littérairement parlant, il y fit le Chasseur vert et rassembla des nouvelles telles que Vittoria Accoramboni, Beatrix Cenci, etc. 8 ou 10 volumes in-folio.
En mai 1836, il revint à Paris par un congé de M. Thiers qui imite les boutades de Napoléon… B. arrangea la Vie de Napoléon, du 9 novembre 1836 à juin 1837…
(Je n’ai pas relu les pages qui précèdent, écrites de quatre à six le dimanche 30 avril, pluie abominable, à l’hôtel Favart, place des Italiens, à Paris.)

B. a fait son épitaphe en 1821:
Qui giace
Arrigo Beyle Milanese,
Visse, scrisse, amo.
Il aima Cimarosa, Shakespeare, Mozart, Le Corrège. II aima passionnément V…, M…, A.., Ange, M…, et, quoiqu’il ne fût rien moins que beau, il fut aimé beaucoup de quatre ou cinq de ces lettres initiales. Il respecta un seul homme: Napoléon. Fin de cette notice non relue (afin de ne pas mentir).

Copyright © 2020- Propriété Intellectuelle d’Angénic Agnero- Tous droits réservés 1997-2020.

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La Villa Maria Serena

Le jardin Maria Serena, composé d’un hectare et demi est réputé pour être le plus tempéré de France. Il propose une importante collection de palmiers, de cycas et de plantes tropicales, véritable serre à ciel ouvert.

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Les Soeurs Everleigh les Madames de Chicago

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L'Everleigh Club était un bordel installé à Chicago au tournant du XXe siècle. Il était dirigé par les
 soeurs Ada et Minna Simms,  Il a fonctionné à plein régime durant une décennie de 1901 à 1911 date à laquelle 
il a finalement été fermé par le maire Carter Harrison Jr. après avoir découvert une brochure «dépravée» 
pour le club, et qui lui a permis de prendre conscience des 600 maisons-closes dans sa ville.
 La vice-commission de Chicago l'a décrite comme " la maison de prostitution  la plus luxueuse du pays".
 
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Maîtresse Royale Rosalie Duthé

Compagne de lit et couverture vivante des Rois de France et de la noblesse Européenne, elle fut officiellement surnommée la ” blonde idiote”. Marylin Monroe  n’a pas inventé le concept, il l’a été plus de deux siècles auparavant par cette catin royale. Rosalie Duthé  a fréquemment servi de modèle pour les peintres, ses portraits incluant de la nudité autant que de la semi nudité, portraits que l’on retrouve encore de nos jours dans de nombreux musées ainsi que dans des collections privées. Après avoir quitté le couvent, Duthé devint la maîtresse d’un lord Anglais George Wyndham, 3ème baron d’Egremont, financier de son état et qu’elle- diton!- ruina . Elle devint ensuite danseuse à l’Opéra de Paris et la maîtresse de divers nobles, y compris le  Duc de Durfort, le  Marquis de Genlis, ainsi que le jeune Duc ‘Artois, future Charles X de France.

Amante de: Trop pour les compter.
Années d’activités: c. 1770 – 1790.
 Bâtards Royaux: Aucun.
Disgrace: Elle aimait que ses histoires soient courtes.

Catherine-Rosalie Gerard Duthé  est apparemment née  pour gagner les coeurs des l’élite européenne. Il est communément admis qu’elle quitta le couvent encore adolescente , bien que la raison de son départ ne soit pas connue. Certains historiens ont certifié que Rosalie est née au sein d’une famille respectable. Son père avait une ” petit boulot” au palais royal. Elle fut envoyée au couvent pour y recevoir une éducation, et confiée à la garde de sa tante après avoir abandonné ses leçons. Cette tante, en fonction de certaines versions sur sa vie, la présenta à deux maîtresses du roi Louis XV,  qui enseignèrent à Rosalie tout ce qu’elles savaient dans l’art consumé de la séduction et du spectacle sensuel, ainsi que les mille et une façons d’obtenir de beaux cadeaux comme beaucoup d’argent de la part d’hommes. A 17 ans, on raconte que  Rosalie avait attiré l’attention d’un archevêque: Arthur Dillon,  qui la poussa à apprendre à chanter et danser.                    C’était une jeune femme extrêmement occupée, avec un emploi du temps de Ministre,  car à cette époque, elle devient la maîtresse de plusieurs hommes quasi simultanément  

Lié Louis Périn-Salbreux, Rosalie Duthé, 1772-80.

Au début de la vingtaine, Rosalie devint danseuse et ce fut l qu’elle commença à attirer l’attention d’hommes riches et puissants qui deviendront ses ” sugar daddy”. Au 18ème siècle, les femmes qui étaient actrices, danseuses, ou chanteuses d’opéra étaient généralement des prostituées. Rosalie était merveilleusement belle avec de jolis cheveux blonds et un rire mélodieux.  Mais ce qui lui voudra l’intérêt de riches bienfaiteurs, est la manière particulière et étrange habitude qu’elle adopta sur scène: : Rosalie observait une pause pendant un long laps de temps avant de déclamer ses lignes. Elle ne le faisait pas à chaque fois, bien que son auditoire ait vite commencé à penser qu’elle était simplement un peu faible d’esprit.  Son étrange habitude a ensuite été transformée en une pièce, ce qui a été un succès retentissant et qui «a fait rire Paris pendant des semaines», scellant ainsi la réputation de Rosalie en tant que première «blonde idiote». Le financier anglais George Wyndham, 3ème comte d’Egremont, qui, comme son père, se rendait à Paris pour récupérer des meubles français. Elle a attiré son attention lors d’une de ses performances. George aurait plusieurs maîtresses tout au long de sa vie (et plus de 40 enfants bâtards par eux), bien que Rosalie soit supposée être celle qui l’ait “ruiné” (peut-être était-elle la maîtresse qui l’a lancé dans son chemin de débauche?)

Rosalie Duthé, by François Dumont

Bientôt Rosalie devint une compagne très recherchée, même si ses affaires étaient toujours brèves. Parmi ses conquêtes, citons le duc de Dufort, le marquis de Genlis et le comte d’Artois, futur Charles X de France. Charles était probablement sa meilleure prise, qui est survenue en 1775, alors que Rosalie avait presque trente ans. Amoureux de son nouvel amour, Charles lui offrit une maison somptueusement décorée et peinte dans le quartier chic de la Chaussée d’Antin à Paris. En 1788, Rosalie eut l’honneur de monter dans le carrosse Louis-Philippe II, duc d’Orléans. Typiquement, cette voiture était réservée aux princes et très vite de jeunes aristocrates ont commencé à chanter La Duthé a dû téter, ce qui signifie à peu près «La Duthé a dû téter royalement l’entrejambe royal». La raison de sa conduite scandaleuse était simple: à l’adolescence quelques années auparavant, Rosalie avait été convoqué par le père de Louis pour éduquer son fils de quinze ans, plus tard roi Louis-Philippe Ier, sur le sexe, après que le père eut craint que son fils ne s’intéresse trop aux hommes.

Selon une source, elle fut si douée dans ses cours que le petit Louis est rapidement devenu un expert. Quand elle n’était pas en train de divertir les hommes, Rosalie était un modèle très recherché par les portraitistes (elle était toujours prête à faire de la nudité partielle ou complète) et par les sculpteurs. Bien que de nombreux artistes l’aient sollicitée, le favori de Rosalie était Henri-Pierre Danloux.

Rosalie a rapidement amassé un joli pactole, qu’elle était heureuse d’afficher. En 1800, Rosalie disparaît de l’histoire aussi rapidement qu’elle y est apparue, son seul véritable récit de gloire étant sa faible intelligence présumée et sa capacité à dormir avec des hommes puissants. Certains disent que Rosalie a déménagé en Angleterre où elle a vécu confortablement grâce aux dons généreux qu’elle a obtenus pour ses «talents». De retour en France cependant, ses biens ont été confisqués pendant la Révolution française. L’année de la mort est enregistrée comme se produisant entre 1820 à 1831, bien qu’elle soit finalement rentrée en France (si  étant qu’elle en soit jamais  partie) au moins pour être enterrée au cimetière du Père Lachaise à Paris.

uickly amassed quite a bit of wealth, which she was happy to flaunt. By 1800, Rosalie disappears from history just as quickly as she had appeared, her only true claim to fame being her presumed low intelligence and ability to sleep with powerful men. Some say Rosalie moved to England where she lived comfortably off the generous donations she had acquired for her “talents”. Back in France; however, her possessions were confiscated during the French Revolution. The year of death is recorded as occurring anywhere from 1820 to 1831, though she must have eventually returned to France (if she indeed ever left) in the very least to be buried at Père Lachaise Cemetery in Paris.

Sources

  • ”Mademoiselle Rosalie Duthé” by Henri-Pierre Danloux, 1792 (image).
  • Ditmore, Melissa. Encyclopedia of Prostitution and Sex Work: A-N. Vol. 1. Greenwood (2006). ISBN: 0313329680.
  • Sutton, Denys. France in the 18th Century. W. T. Monnington (1968).
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Le Temple d’Isis

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Isis donne le savoir à l’humanité. La déesse Isis vénérée comme une déesse-mère et déesse-universelle porte son culte au-delà de l’Egypte.